Articles

Les C.A. sont de plus en plus complexes et demandent plus de compétences

Pourquoi les administrateurs doivent-ils développer leurs compétences?

Tel est le titre de l’article du journal Les Affaires qui réalisait une entrevue avec Mme Louise Champoux-Paillé, administratrice de sociétés et présidente du Cercle des administrateurs de sociétés certifiés.

Omadaxie reprend l’article dans son ensemble. Mme Chamoux-Paillé a inspiré les travaux d’OBNL en développement en 2013, à titre de panéliste lors du débat midi.

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La gouvernance – destructeur de mythes

Les organismes se questionnent sur le bien-fondé de la gouvernance comme outil de direction.

Voici quelques idées tirées d’un article intitulé LA GOUVERNANCE EN TANT QUE DESTRUCTEUR DE MYTHES,
écrit par Gilles Paquet, professeur du Centre d’études en gouvernance, Université d’Ottawa.

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L’industrie de la pauvreté

Voici ma réaction au blogue de Lise Ravary, du journal de Montréal, sur « l’industrie de la pauvreté ».

Lien vers l’article : http://blogues.journaldemontreal.com/liseravary/actualites/lindustrie-de-la-pauvrete/.

Voici mon commentaire :

Je crois qu’il ne faut pas mêler les affaires. D’abord, François Saillant n’est pas l’industrie de la pauvreté, pour reprendre le terme, même s’il en fait partie.

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Gouvernance en tenant compte du Web 2.0

Les réseaux sociaux semblent omniprésents. Est-ce vrai? Est-ce utile? Est-ce nécessaire?
Est-ce un outil de gouvernance?

Quelques questions s’imposent :

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Ma philosophie

Des défis nouveaux

J’ai passé plusieurs années à travailler auprès d’organismes sociaux, d’associations, tantôt membre d’un conseil d’administration, tantôt à l’origine de sa création, ou encore en animant une rencontre de planification ou une consultation publique.

Nous sommes à l’ère de la gouvernance.

Les organismes sont nombreux et leurs missions respectives s’élargissent. Ils doivent maintenant répondre à des besoins non identifiés avant.

D’autre part, il faut l’avouer, elles deviennent compétitives. Elles doivent adopter des façons de faire qui s’apparentent parfois aux exigences du monde des affaires : productivité, performance, profits, compétitions. Que le meilleur gagne!

Cependant, même dans un tel contexte, les organismes doivent user de créativité, non seulement pour répondre à un besoin non matériel, mais aussi pour établir un bon positionnement dans cette société civile qui fait la différence.

On voit souvent un organisme qui sent le besoin de se positionner. Le conseil d’administration et la direction doivent s’arrêter, se recentrer, se comparer avec les pairs, poser un diagnostique, évaluer les nouveaux objectifs.

En ajustant sa mission, en évaluant l’ensemble de ses programmes, l’organisme agit dans le sens d’une meilleure gouvernance, atteignant une meilleure prise en charge (empowerment).

Je crois que la démarche de la gouvernance doit se faire en fonction des politiques, des orientations. C’est une nouvelle école.

Et vous, qu’en pensez-vous?